Les premiers pas en Islande

Hier, quelques heures avant le départ, Franck a voulu télécharger des coordonnées GPS, fournies par un guide papier, sur les plus beaux treks d’Islande mais il s’est avéré que le mot de passe indiqué ne fonctionnait pas. Il a fait une réclamation par email mais n’a reçu de réponse qu’aujourd’hui, alors que nous sommes déjà à Reykjavík. Il y a un ordinateur à disposition dans l’hôtel mais celui-ci est bridé, ce qui empêche l’installation de tout logiciel. Nous expliquons notre problème au réceptionniste qui nous propose gentiment de faire la manipulation sur son propre ordinateur. Voilà un service qui nous rendra certainement un grand secours…

Il est midi, 2 employés de la société Reykjavík Rent a car nous retrouvent à notre hôtel pour nous remettre les clefs de la Suzuki Jimny qui nous accompagnera pendant 35 jours sur les routes et pistes islandaises. Elle a tout juste 11 000 km, voilà qui va nous changer de Obi et ses presque 500 000 km… Il avait été convenu par mail que la société de location nous offre le GPS et un cable de traction. Le jeune employé ne les a pas. Il appelle son patron puis reconnait qu’il s’agit d’une erreur. Nous le suivons donc en voiture jusqu’à l’agence où l’on nous remet les 2 éléments accompagnés d’excuses.

Maintenant que nous sommes en possession de la voiture, il faut mettre en place toute la logistique. Nous trouvons un centre commercial où acheter tout ce dont nous pouvons avoir besoin: de quoi manger, de quoi boire, de quoi faire la vaisselle, une carte sim locale…

Franck insiste également pour acheter des crampons qui devrait nous être utiles pour une marche sur un glacier.

Sur la route nous faisons encore 2 haltes pour remplir notre bidon d’eau et acheter une bouteille de gaz pour cuisiner. Nous voilà fin prêts.

D’après le planning, nous devrions passer la nuit à Hravellir mais cela relève de l’impossible, surtout que nous choisissons d’emprunter une route secondaire, réservée aux 4×4, où la difficulté de certains passages ne permet pas de dépasser les 5 km/h.

Nous finissons par nous arrêter, à 20h30, au pied d’un imposant volcan. Pour la première fois, nous installons la tente, gonflons les matelas et les oreillers, déroulons les sacs de couchage… Tout se passe sans difficulté mais nous comprenons vite que les soirées et les nuits islandaises sont fraiches voire très fraiches. Entre le froid et l’absence d’obscurité (la nuit noire doit durer environ 3h en cette période), cette 1ère nuit est un peu perturbée mais nous trouverons rapidement notre rythme.

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