L’arrivée en Norvège (ou plutôt en Suède)

La Norvège est réputée pour être chère voire très chère, et nous nous en sommes rendus compte au moment de réserver une voiture. Le prix diffère du simple au double entre la Suède et la Norvège. Nous avons donc décidé d’atterrir et de louer notre compagnon de route à Göteborg, en Suède. Le pays n’est qu’à 2h de vol, mais il faut compter un périple bien plus long lorsque l’on part avec Ryanair, depuis Beauvais. 4h15 du matin : réveil. 5h30 : métro, chargés de 5 sacs bien remplis et habillés avec des blousons de sport d’hiver. 6h25 : départ de la navette, porte maillot. 9h40 : décollage. Concernant l’aéroport de Beauvais, nous avons mieux compris pourquoi leurs tarifs étaient si attractifs. Tout y est réduit à l’essentiel : uniquement 4 portes d’embarquement, presque aucune boutiques, des employés multitâches, un embarquement directement sur le tarmac…

Concernant Ryanair, rien à redire, si ce n’est une petite économie de temps sur les consignes de sécurité, assurées, avec la démonstration des hôtesses, qu’en anglais, et un freinage, au moment de l’atterrissage, un peu violent.

À notre arrivée, nous avons récupéré la voiture à l’agence Europcar de l’aéroport. Il devait s’agir d’une Seat Ibiza ou équivalent, finalement c’est une Volkswagen Golf TDI Bluemotion que nous avons naturellement prénommé Putter.

Une fois motorisés, nous avons réglé le problème des courses essentielles : eau, jus d’orange, sel, huile de cuisson, papier toilette…

Puis un petit hamburger dans un fast-food local (ce qui nous a valu d’apprendre qu’un hamburger “chicky” n’était absolument pas au poulet…). Et en route pour la Norvège ! Il nous faudra plusieurs arrêts dans des stations-service pour réussir à trouver une bouteille de gaz.

Le passage de la frontière se limite à un simple panneau “Bienvenue en Norvège”.

L’autoroute norvégienne n’a rien de bien palpitant. Et surtout, il ne faut pas être pressés : 110 km/h maximum lorsqu’il s’agit d’une voie à sens unique, 80 km/h maximum pour les voies à double sens.

L’heure avançant, nous avons décidé de trouver un lieu où passer la nuit. Étant novices dans le pays, nous avons essayé de suivre les petites routes indiquées sur la carte. Résultat, nous sommes arrivés sur une propriété privée, mais une femme se promenant avec son chat, nous a gentiment conseillé un autre lieu, un peu plus loin, juste au bord d’un lac. Là, nous avons aménagé la voiture-maison puis avons posé la tente pour la première nuit.

Leave a Reply

%d bloggers like this: