Atlanterhavsveien

Encore une traversée en ferry, quelques passages de ponts, une route sous-marine totalement angoissante et nous voilà arrivés sur l’île d’Averoya. Là, au détour d’un virage, nous avons pu avoir un petit aperçu de la pisciculture norvégienne.


Le temps s’annonçant moins maussade le lendemain, nous avons décidé de passer la nuit sur cette île afin d’attendre le retour du soleil pour découvrir la célèbre route de l’Atlantique. Sur les conseils du Lonely Planet, nous avons emprunté la petit route 247 qui longe l’île par le sud. Nous avons garé la voiture à l’entrée d’un champs, marché une centaine de mètres, et nous sommes retrouvés dans la forêt de Brocéliande (en tout cas, c’est un peu comme ça qu’on l’imagine). L’endroit idéal pour poser la tente.


En pleine nuit, j’ai été réveillée par des bruits suspects… Le temps de réveiller Franck, plus rien. Nous ne saurons jamais la vérité mais je crois qu’un être broutait tout prêt de notre domicile. Ce que j’explique moins, c’est comment il se serait enfui sans que nous l’entendions. Comme dirait Mulder “The truth is out there”.

Après cette nuit quelque peu agitée, nous avons pris la direction de la route de l’Atlantique, également appelée Atlanterhavsveien ou Route des ponts. Cette route d’à peine 8km se compose de 8 ponts reliant 17 îlots entre l’île d’Averoya et Vevang. Elle a été récemment définie comme “le plus beau parcours routier du monde” par le quotidien britannique The Guardian. Rien que ça !
Et comme à chaque fois que l’on nous annonce quelque chose d’exceptionnel, nous avons été déçus. D’abord, parce que c’est très (trop) touristique : sur chaque parking, plusieurs bus attendant des hordes de touristes, des adeptes du selfie partout, des boutiques cadeaux, des attractions tel qu’un bateau viking… Et même en faisant abstraction de toute cette ambiance, les paysages étaient beaux, mais pas exceptionnels.

Tant pis. Nous avons repris la route en direction d’Andalsnes.

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