Adélaïde

Adélaïde est la capitale de l’Australie-méridionale (South Australia). Contrairement aux autres capitales déjà visitées telles que Melbourne, Canberra ou Sydney, nous ne nous attendions à rien en ce qui concerne cette ville.

Pour la première nuit, nous nous sommes installés à Glenelg, une ville limitrophe à Adélaïde, située en bord de mer. Nous trouvons un emplacement parfait juste face à la mer et décidons ensuite d’aller se promener un peu. Comme nous étions un samedi soir, la jeunesse australienne était de sortie et pour la première fois en 3 mois, nous avons pu constater que  « le jeune » ne faisait pas que trekker avec ses petits camarades ou partir en week-end au camping avec ses parents ; il boit, il danse, il drague… l’ado australien est… normal ! Mais n’oublions pas qu’en Australie le plus important c’est la sécurité alors lorsque le jeune risque de se retrouver soûl à errer dans les rues d’Adélaïde, la police veille : 4 voitures restent aux aguets pour gérer… 2 boîtes de nuit et 1 Mc Do !

Quelques minutes après être revenus à la voiture, aux alentours de minuit, un inspecteur (oui, oui, un vrai avec la carte de fonction et la voiture banalisée) nous explique que nous n’avons pas le droit de dormir n’importe où dans la ville. Oups… mais il ajoute à cela que si nous évitons simplement de rester en bord de mer, personne ne nous dira rien. Elle est quand même sympa la police australienne ! Alors nous avons migré 100m plus loin.

Mon expérience la plus marquante à Glenelg a été les toilettes publiques et celles-ci méritent que l’on s’y attarde un peu. Il s’agit au premier abord d’un bloc toilettes ressemblant à ceux que l’on peut trouver à Paris : rien de très palpitant. Pour ouvrir la porte il faut non pas appuyer sur un bouton mais le frôler (eh oui, c’est tactile) et là vous entrez dans une nouvelle dimension… Une voix off vous souhaite la bienvenue et vous explique que vous avez 10 minutes maximum avant la réouverture automatique de la porte. Ensuite une petite musique lounge se lance… Au moment de prendre du papier surtout ne tirez pas, voilà qui est trop primaire ! Frôler à nouveau le bouton tactile pour une distribution automatique. Ensuite vous cherchez naturellement où se trouve la chasse d’eau… Il n’y en pas ! Celle-ci se déclenchera automatiquement lorsque vous vous laverez les mains ! Et pour finir avec le lavage de mains, il s’effectue en 3 temps : distribution de savon, rinçage puis séchage. Il n’y a évidemment jamais de bouton ni de robinet, tout fonctionne sur le système de détection. Ensuite vous pouvez ressortir de la cabine et revenir au 21e siècle.

Le lendemain soir, las des quartiers huppés, branchés et ultra modernes, nous avons dormi dans un coin plus tranquille mais toujours en bord de mer.

Revenons à l’essentiel : Adélaïde. Le centre-ville est assez restreint, il se situe entre North Tce, West Tce, South Tce et East Tce. Jusque-là, ce n’est pas trop dur de s’y retrouver. Nous y étions un dimanche alors l’activité y été plutôt très calme. Nous en avons donc profité pour aller dans un musée d’art et définitivement nous ne comprenons pas la façon dont les australiens organisent leurs musées. Celui-ci regroupait des peintures du 19e siècle, des sculptures modernes, de l’art vidéo… pourquoi pas mais pourquoi tout mélanger ? Pourquoi mettre des œuvres de l’exposition temporaire au milieu de l’exposition permanente ? Pourquoi ne pas respecter une quelconque chronologie ? Ou grouper les œuvres par genre ? Mais où est la logique ?! Malgré ce chaos, la plupart des œuvres étaient vraiment intéressantes et le musée en soit, vraiment beau ! Et la chose la plus importante est que nous avons retrouvé le tableau qui a inspiré Pierre dans « Le Père Noël est une Ordure » (cf photo)…

Ce jour-là, il y avait un festival indonésien, nous en avons donc profité pour nous évader un peu et découvrir des chants, des danses et des musiques indonésiennes.

Nous avons également fait une petite pause au soleil pour écouter cette fois de la musique folk.

L’art, que ce soit des sculptures, des graffiti ou de la musique, est assez présent dans les rues d’Adélaïde.

Le 2e jour a été consacré à la logistique avant outback : faire checker la voiture, se renseigner sur l’état des routes, faire le stock de pâtes, de conserves et d’eau pour survivre dans le désert, remplir les bidons d’essence pour tenir jusqu’à la prochaine station qui peut être loin, très loin…

Une fois parés, en route pour la partie du voyage la plus aventureuse !

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